Archives pour: Juin 2010

06/30/10

09:49:27 pm, par Fortrel
Catégories: Écologie Outaouais

Compostage à Gatineau, 3e semaine

Bac de compostage de la ville de Gatineau

Je vous parlais de compostage il y a quelques jours; voici donc un petit compte-rendu alors que messieurs de la collecte des ordures venaient chercher notre bac brun pour la 3e fois aujourd'hui.

Première constatation : le bac ne plaît pas à tout le monde. François n'aime pas le design. « Maudit chiâleux! » ajouterais-je d'un ton moqueur. Personnellement, j'aime bien le bac et je le trouve d'une bonne grandeur et facile d'utilisation. Donc, pas d'accord avec François, mais je respecte son opinion.

Pour ce qui est de la dimension, il faut dire que je continue d'utiliser une poubelle séparée pour les « déchets verts. » Les dimensions du bac brun suffisent donc amplement à ma production de déchets domestiques compostables.

Tel que je le prévoyais lors de mon dernier billet sur le sujet, je préfère utiliser des sacs de papiers à l'intérieur du bac brun afin de faciliter l'entretien de ce dernier. Parlant d'entretien, il n'y en a pas vraiment à faire si vous utilisez les sacs de papier. Un petit coup d'eau avec le boyau d'arrosage pour enlever des miettes qui seraient tombées à côté du sac et voilà, rien de très sorcier. Petite note négative : je n'ai pas encore trouvé les sacs de papier de la bonne dimension pour le bac brun en magasin. En attendant, j'utilise les sacs pour les déchets verts qu'on trouve chez son quincailler, mais ils semblent trop grands et trop épais pour ce type d'utilisation.

Pour ce qui est de l'utilisation du bac brun dans notre quartier, je crains qu'elle ait diminué. Si environ une maison sur deux présentait son bac brun lors de la première semaine de collecte, c'est plutôt un voisin sur quatre qui, ce matin, avait pris la peine d'amener son bac brun devant chez-lui. C'est décevant. Est-ce que j'étais trop tôt « su'l'piton? »

Côté efficacité, je dirais qu'environ 95% des déchets compostables de notre foyer se retrouvent dans le bac brun. Le 5% restant, ce sont des déchets que la ville accepte dans le bac brun mais qui sont jetés dans d'autres poubelles de la maison, comme par exemple les papiers-mouchoirs et les essuis-tout. Ils pourraient être compostés mais, par habitude ou par paresse, ils se retrouvent à la poubelle. La solution serait peut-être d'avoir une « poubelle brune » à l'étage, au sous-sol et dans la salle de bain. Mais honnêtement, je doute d'en arriver là.

Le composteur a diminué considérablement la composition et le volume de nos déchets « finaux. » Lorsque Rosalie ne sera plus aux couches, il ne restera vraiment plus grand chose dans notre poubelle lors de la collecte des ordures. C'est une bonne chose parce que, si j'ai bien compris, la ville prévoit faire passer la collecte des ordures ménagères aux deux semaines dans un avenir rapproché. Est-ce que j'ai halluciné ça?

07:54:50 pm, par Fortrel
Catégories: Jeux

Les Colons de Catane, le jeu de dés

Les Colons de Catane, le jeu de dés

Nathalie est allée faire un tour du côté du centre-ville d'Ottawa l'autre jour et est revenue à la maison avec la version « jeu de dés » du populaire « Colons de Catane. »

Il s'agit ici d'une version très simplifiée du jeu de plateau du même nom. À tour de rôle, les joueurs lancent les dés afin de mettre la main sur des ressources qui leur permettront de construire des routes, des villages, des villes, ainsi que de recruter des chevaliers. Le but du jeu est de construire le plus d'items dans le nombre de tours limités. Les items ne donnent pas tous le même nombre de points. Il faut donc maximiser ses lancés de dés. Il n'y a pas d'interraction entre les joueurs, ce qui fait qu'on ne peut pas mettre des bâtons dans les roues des autres joueurs. Par contre, on peut jouer en solo à la version simple et tenter de battre son propre score.

La version avancée est un peu plus compétitive et demande au moins deux joueurs. Elle demande plus de planification et de stratégie, mais on se retrouve tout de même à la merci de nos lancés de dés lorsque vient le temps de construire route, villages, etc.

Une recherche rapide du site web ne m'a pas permis de trouver une version électronique (PDF ou autre) des feuilles de jeu, mais ce n'est pas vraiment un problème pour qui possède un scanner et une imprimante (à un point tel que je me demande pourquoi la compagnie ne fourni pas ledit PDF.)

La mécanique de jeu est simple, et l'aspect « chance » très présent, mais ça demeure un jeu rapide et amusant. Ça ressemble beaucoup au jeu de « Yahtzee, » où on a plusieurs lancés de dés afin d'obtenir la meilleure « main, » mais dans une version un peu simplifiée. Jérémie l'aime bien et le fait que tout le matériel se range dans le goblet à dés (dans la version « de luxe, » très beau, soit dit en passant) en fait un jeu qu'on peut facilement amener avec soi en auto, en camping ou dans un pique-nique.

Sans que ce soit nécessairement le jeu de l'année, on ne regrette pas notre achat. Si vous avez toutes les autres versions du jeu « Les Colons de Catane, » si la bersion complète du jeu est trop complexe pour vos ebfants, ou si votre joujouthèque ne contient pas encore de petits jeux de dés amusants, je vous recommande celui-ci. Vous ne le regretterez pas, du moment que vos attentes ne soient pas trop élevées côté « stratégie. »

06/28/10

08:36:37 pm, par Fortrel
Catégories: Lectures Ingénierie

Revue PLAN, édition numérique

La revue PLAN sur le iPad

Bon, je me cherche des sujets de blogues ces jours-ci alors j'ai décidé de vous parler de mon expérience de lecture de la revue PLAN de l'Ordre des ingénieurs du Québec, dans son édition numérique. En effet, l'OIQ publiera 2 de ses numéros de la revue PLAN en édition numérique uniquement, dans un effort de rationalisation des coûts. Le numéro de juin est le premier à être édité de la sorte.

Tout d'abord, les formats. La revue est disponible en deux formats : consultez-la directement sur le web grâce à une application Flash, ou téléchargez le PDF. Ce dernier pèse environ 8 Mo. et contient la revue dans son entier en couleur. Les deux options sont disponibles en suivant ce lien Revue PLAN.

Pour en faire la lecture, j'ai utilisé l'application « Good Reader » sur le iPad. Le transfer du fichier vers le iPad s'est effectué sans trop de problèmes via WiFi. Les PDF paginés en format « lettre » y sortent très bien, même si je me retrouvais à zoomer régulièrement pour obtenir une taille de police de caractères raisonable. Ça m'a d'ailleurs inspiré un billet sur la publicité dans les magasines numériques.

J'ai bien aimé mon expérience de lecture. C'est probablement le seul numéro de la revue PLAN que j'ai lu dans son entièreté depuis un très, très long bout de temps. La page 11 de la revue semble causer des problèmes à « Good Reader » qui plante systématiquement à chaque fois que je tente de la consulter. Je ne saurais dire quelle est la cause de ce problème, mais je crois sincèrement qu'un programme ne devrait jamais planter, même lorsqu'on lui présente des données erronées. J'aurais donc tendance à mettre le blâme sur « Good Reader » et non pas l'édition numérique de la revue.

J'espère que tous les futurs numéros de la revue PLAN seront disponibles de la sorte, même les numéros dont on m'enverra une copie par la poste.

06/16/10

04:28:45 pm, par Fortrel
Catégories: Écologie Outaouais

Compostage à Gatineau

Bac de compostage de la ville de Gatineau

On distribuait le bac de compostage la semaine dernière dans notre quartier et j'étais bien intrigué de savoir combien de nous voisins embarqueraient. C'était aujourd'hui la première journée de collecte et, lorsque je suis sorti ce matin, environ une maison sur deux avait, devant elle, le petit bac brun sur roulettes. Pas trop mal comme départ.

En ce qui nous concerne, le bac brun vient couper une fois de plus dans la quantité de « déchets définitifs » que notre foyer produit. Combiné avec le recyclage, il ne reste vraiment que les embalages non-recyclables et, bien sûr, les couches.

L'avantage du compostage offert par la ville, qui accepte la viande et toutes ces autres matières qu'on vous conseille de ne pas mettre dans votre composteur domestique, c'est que ce qui reste dans la poubelle, ça sera surtout des matières non-organiques qui ne dégagent pas d'odeur. J'ai remarqué une bonne différence dans le contenu de notre poubelle.

Lors de la distribution des bacs bruns par la ville, on nous donnait deux sacs de papier pour mettre à l'intérieur du bac. On n'est pas obligé, mais je crois que nous nous en procurerons d'autres puisque le bac aura à mon avis tendance à devenir rapidement nauséabond s'il n'est pas nettoyé régulièrement. Les sacs de papier feront en sorte qu'il ne restera pas de résidus solides dans le bac après la collecte. Ça devrait simplifier l'entretien et minimiser les odeurs.

Le compostage, avec la ville, sonne par contre la fin du règne de notre composteur domestique. Puisque les restes de viande, les os, etc. prennent maintenant le chemin du composte, plus question de l'envoyer de notre composteur. Je ne commencerai pas à trier mon composte en deux piles différentes : une pour le compostureur domestique, et une autre pour le bac brun. Non merci! Tout ira vers le bac brun. J'enverrai peut-être encore quelques pelures et rognures vers notre composteur domestique de temps à autre, lors de la préparation des repas, lorsque je sais que tout ce qu'il y a dans la pile est d'origine végétale, mais ça sera tout.

En terminant, laissez-moi partager avec vous un petit truc. Comme plusieurs d'entre vous, je ne vais pas au bac brun à chaque fois que j'ai quelque chose à jeter. La ville a d'ailleurs fourni un petit contenant qu'on laisse sur le comptoir ou qu'on peut fixer à l'intérieur d'un panneau d'armoire. Personnellement, je n'aime pas trop l'idée d'un contenant fermé puisqu'il favorise le développement de bactéries anaérobiques (?) et que ça sent mauvais. Nous laissons toutes nos matières compostables dans un bol « à ciel ouvert » et ça ne dégage aucune odeur, même après une journée ou deux sur le comptoir, à température ambiante. On le vide quand-même régulièrement - n'ayez crainte pour notre santé - mais c'est beaucoup moi s désagréable que d'ouvrir un bac nauséabond.

06/15/10

05:06:34 pm, par Fortrel
Catégories: Nouvelles

Mise à jour du 15 juin 2010

Il s'en est passé des choses par ici depuis la dernière fois que je vous ai écrit une petite mise à jour. En effet, Nathalie participait au défi que s'était lancé un groupe de blogueurs et, pour l'encourager, j'avais décidé d'écrire sur mon blogue plus fréquemment moi-aussi. Résultat : une dizaine de billets pendant le mois de mai et quelques autres en ce début de juin.

Côté écriture, je suis content de vous dire que les choses avancent! J'ai reçu une nouvelle révision de ma prochaine nouvelle qui devrait être publiée dans le prochain numéro de Brins d'éternité. Le processus est presque terminé! J'ai aussi ressorti des boules à mittes un texte écrit il y a quelques années et je planifie trois nouvelles scènes afin d'en faire une novella (ou, si vous préférez, une nouvelle longue ou un court roman.) J'ai aussi relancé deux éditeurs à propos d'autres projets. Bref, ça avance. Il n'y a que le projet de roman jeunesse qui est resté au point mort, mais bon, il ne faut pas trop s'éparpiller.

Je fais toujours autant de vélo. J'ai une semaine sans voiture à mon actif, et je devrais atteindre les 1000 km avant la fin de la saison si je tiens le rythme. J'ai fait une randonnée de 60 km le weekend dernier et j'ai même croisé un ours sur la piste cyclable, près du parc de la Gatineau.

Le colloque de l'OIQ s'est déroulé la semaine dernière et le tout s'est très bien passé. J'étais bénévole pendant presque toute la journée de jeudi, et j'ai aussi participé à l'assemblée générale de vendredi PM. (Je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin, mais on m'a dit que ça s'est terminé assez tard merci...) La période d'inscriptions du jeudi matin fût très active, mais le tout s'est calmé plus tard dans la journée, ce qui m'a permi d'assister à un atelier sur la sécurité en TI. Pas mal intéressant, même si le présentateur prêchait aux fidèles, en ce qui me concerne. J'ai eu l'occasion de revoir d'anciens collègues de travail, des amis de l'université ainsi que des gens de l'Ordre avec qui je collabore comme membre du C.A. de la Section régionale. Une bonne main d'apaudissements aux organisateurs, aux bénévoles et aux participants qui ont fait de cet événements le succès qu'il a été.

06/05/10

03:14:57 pm, par Fortrel
Catégories: Électronique Écriture, Lectures

Est-ce que la pub fonctionne moins bien dans les magasines électroniques?

La publicité perd sa place dans les magasines électroniques (exemple, Revue PLAN de l'OIQ, juin 2010)

Je ne me considère vraiment pas un expert en publicité, mais j'ai eu l'occasion de lire quelques magazines numériques depuis les derniers mois (et déjà trois depuis la réception du iPad) et j'ai l'impression — en tant que lecteur — que les publicités y fonctionnent moins bien. Je m'explique.

Dans un magasine régulier, fait d'arbres morts (aussi communément appelé « papier ») le regard s'attarde aux articles, oui, mais glisse de temps en temps vers les publicités. Les spécialistes en la matière savent d'ailleurs où positionner leurs publicités afin d'en optimiser l'efficacité. Par exemple, la page gauche et la page droite d'un magasine n'offrent pas le même « rendement. »

Lorsqu'on en vient aux livres électroniques, et plus particulièrement aux magasines électroniques, il faut jeter aux poubelles les notions préconçues. Les habitudes de lecture changent drastiquement entre la lecture sur papier et sur l'écran d'une tablette électronique.

Par exemple, lorsqu'on tient dans nos mains un magazine, la publicité reste visible, même si nos yeux se concentrent sur le texte des articles. Entre les paragraphes, séances de lecture, et aussi entre les pages, nos yeux ont le temps de glisser vers les publicités. Sur l'écran d'un tablette, par contre, un simple geste nous permet de zoomer sur l'article, l'affichant avec une taille de caractères plus grande, plus facile à lire. Cette habitude a aussi pour effet de masquer complètement les publicités qui se retrouvent en dehors du cadre de la section zoomée. On fait glisser le texte de haut en bas et, lorsqu'on atteint la fin de la colonne, on passe à l'autre page sans que la publicité n'ait eu d'exposition.

Les publicités « pleine page, » destinées à être vues lorsque vous lisez le texte de la page opposée, perdent presque complètement leur visibilité puis que, sur support électronique, on n'affiche bien souvent qu'une seule page à la fois. Les publicités « pleine page » sont donc sautées d'un rapide geste du doigt.

Mes expériences de lecture de magasines électroniques se limitent pour le moment aux versions PDF intégrales de la version papier du magasine. Le PDF n'est peut-être pas le médium de prédilection, à long terme. Il serait peut-être préférable d'opter pour un format développé plus spécifiquement pour un magasine supporté par de la publicité. Peut-être aurons-nous droit à des animations type « Flash » entre chaque article, avec du vidéo et/ou une trame sonore (non, pas de trame sonore SVP!) Ou peut-être que les publicités garderont leur place dans la mise en page, même lorsque le lecteur décidera de zoomer sur une section d'un article.

On pourrait aussi offrir une version du magasine où la mise en page aurait été faite spécialement pour un écran de la taille d'une tablette. Le fait que la mise en page des magasines actuels soit faite pour une page de format « lettre » force le lecteur à zoomer afin d'obtenir une police de caractères de taille raisonnable sur un écran qui n'a que 70% de la superficie d'une page « lettre. » Si on élimine la nécessité de zoomer, les publicités resteront visibles à l'écran. Mais est-ce que les éditeurs de magasines voudront faire tout le montage en double? J'en doute fort, du moins jusqu'à ce que des chiffres solides viennent corroborer mes hypothèses.

Je suis comme vous, je n'aime pas trop la publicité « in your face », mais dans le monde réel, un magasine de qualité, ça se paye. Les auteurs aiment être rémunérés pour leur travail, et les revenus de publicités sont bien souvent les principales sources de revenus pour un magasine. Si la publicité est trop facilement mise de côté et n'a plus l'impact qu'elle a sur un support papier, cela aura un impact pour les magasines au fur et à mesure que les éditions électroniques des magasines prendront de la place.

Je n'ai pas de solution miracle à vous proposer aujourd'hui, mais je suis sûr que le « marché » aura des suggestions innovatrices à nous présenter. Mais vous, est-ce que vous avez des idées?

06/02/10

06:38:50 pm, par Fortrel
Catégories: Lectures

Toi et moi, it's complicated, par Dominic Bellavance

Toi et moi, it's complicated, par Dominic Bellavance

J'ai suivi le développement de ce roman pendant un bon petit bout via le blogue de Dominic Bellavance, jusqu'à sa publication plus tôt cette année. Inutile de dire que, dès sa sortie en librairie, je me suis précipité pour l'acheter. « Toi et moi, it's complicated » s'intègre très bien dans la collection de Coups de tête; un roman court avec de la gueule et une intrigue qui fonce à 140 km/h.

On suit Daniel, un jeune homme qui passe (comme tous ses amis) trop de temps sur Facebook. Même lorsqu'il est loin de son ordinateur, il parle encore avec ses amis grâce à son iPhone. L'histoire est somme toute un classique triangle amoureux, mais transposé au goût du jour avec les technologies modernes et ses implications. Dominic parvient à y mettre une touche d'authenticité québécoise bien plaisante, de par les références à la ville de Québec et par le parlé « populaire » des personnages.

En ce qui me concerne, ce« parlé populaire » ne m'a pas trop agacé, mais je pourrais comprendre que d'autres grincent les dents. Je crois personnellement que les échanges entre les personnages auraient sonné faux s'il n'avaient pas été écrits de la sorte. Quoi que Dominic à peut-être pris plaisir à « beurrer épais. » Les séances de clavardage et mises à jour Facebook sont plus particulièrement visées.

Le roman de Dominic Bellavance comporte une bonne dose d'humour, tantôt cru, tantôt sarcastique. La conclusion est un clin d'œil ridicule aux clichés habituels. On ne pourra pas accuser l'auteur de trop se prendre au sérieux. Le roman est écrit pour être « le fun » à lire et l'objectif est atteint, je crois bien.

Si vous avez un compte Facebook, je vous recommande ce livre, surtout si vous êtes de la génération visée (ou pas trop loin de celle-ci, comme je me plaîts à croire, dans mon cas.) Le coût des romans de Coups de tête est un petit peu élevé compte tenu du nombre de pages, mais dans ce cas-ci je crois que ça vaut l'investissement.

06/01/10

08:32:14 pm, par Fortrel
Catégories: Lectures

Brins d'éternité 26

Brins d'éternité 26

J'ai reçu ma copie du numéro 26 de Brins d'éternité et, comme à l'habitude, j'ai mis de côté ce que j'étais en train de lire pour m'attaquer à ce fanzine qui, ma foi, n'en a plus l'air d'un. Non mais vous avez vu la nouvelle reliure, les illustrations, etc? Ça ressemble de plus en plus à un magasine professionnel.

Le volet fiction est impressionnant, avec pas moins de 7 nouvelles. On note d'ailleurs que le fanzine passera à trois publications par années plutôt que quatre. Côté « nombres de pages par dollar, » je crois que le lecteur s'en sort quand-même gagnant.

Plusieurs auteurs présents dans le numéro 26 en sont à leur première nouvelle publiée. On leur donnera donc un peu de répis. Tout de même, la qualité des textes varie d'un à l'autre, mais aucun n'a causé pire réaction qu'un froncement de sourcils. Bon, d'accord, le scientifique en moi a aussi grincé des dents à quelques occasions quand des principes fondamentaux ont été bafoués, mais deux courtes séances chez mon psychologue ont réglé la majorité des problèmes et je ne devrais pas en garder de séquelles si je m'en tiens à la posologie prescrite. Les habitués des ateliers d'écriture d'Élisabeth me reconnaîtront bien là.

Plusieurs textes explorent des thèmes usés mais certains le font avec brio. Mon coup de coeur va à « Julien un jour... » de Martin Lessard pour un habile mélange de franc parlé populaire québécois et de prose alambiquée qui — et j'en suis encore étonné — colle parfaitement bien et n'accroche pas du tout à la lecture. Le thème n'est pas particulièrement original; la preuve qu'il est possible de réussir un texte même si le thème a été exploré à maintes et maintes fois.

Je ne ferai pas la critique de la section des critiques car je pourrais me perdre dans une boucle récursive qui causerait l'anéantissement de l'Univers, mais je noterai tout de même que la critique de l'Ermite de Rigaud m'a donné le goût de lire L'Aquilon de Carl Rocheleau, qui d'ailleurs signe un texte dans ce numéro 26.

J'ai déjà hâte de lire le numéro 27. Si mes calculs sont bons, le numéro 27 devrait aussi avoir un texte signé de ma plume même si — je vous le dis en primeur — le texte n'a pas été écrit à l'aide d'une plume, mais bien d'un clavier d'ordinateur.

 

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