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Archives pour: Mai 201005/27/10LogoJ'écoutais une balado de Leo Laporte & cie l'autre jour, tout en désherbant mon pareterre, et ils discutaient de l'importance de stimuler l'esprit inventif des jeunes. Ça m'a rappellé que, lorsque j'avais l'âge de Jérémie, j'avais déjà accès à un ordinateur à la maison et je m'amusais à recopier des programme en Basic sur ce bon vieux TRS-80. Je me suis alors demandé comment je pourrais initier Jérémie à la programmation et, en fouillant dans le tirroir de la mémoire (TM « Les Satellipopettes »), je suis tombé sur Logo... Vous vous souvenez de Logo? Je laisse Wikipédia vous donner un historique. C'est un bon langage pour apprendre aux enfants les bases de la programmation parce qu'il possède un interpréteur « ligne par ligne » où on peut se familiariser avec le langage une commande à la fois, plutôt que d'essayer de monter un programme de A à Z. Aussi, les premières commandes à apprendre sont visuelles : on fait bouger la petite tortue pour la faire dessiner des formes géométriques à l'écran. Beaucoup plus intéressant pour un enfant que de trier des listes ou parser du XML. (Quoi que, parser du XML...) Le premier défi majeur dans mon explication de Logo à Jérémie fut la notion d'angle. Euh... « DR 90 » « Pourquoi 90 papa? » Et là papa fait un petit rond, une croix, et écris les chiffres magiques : 0, 45, 90, 180, 270 et 360 et ajoute : « Pis c'est ça qu'y est ça. » J'imagine que c'est plus simple de lui expliquer ça que des calculs de volume en coordonnées cylindriques ou de lui raconter l'histoire de Pythagore Tremblay. Alors on a dessiné des ronds, des carrés, des triangles, et aussi notre lot de lignes qui partent dans tous les sens. Je lui ai montré aujourd'hui qu'on peut apprendre à l'ordinateur des nouvelles commandes (fonctions) mais on n'a pas eu le temps d'explorer plus en détails. On a abordé la commande REPETE, pratique pour dessiner des formes géométriques réguliéres. Jérémie et moi continuerons sûrement d'explorer Logo dans les prochaines semaines. Je pensais lui écrire des petits programmes qu'il pourrait transcrire afin de découvrir ce qu'il font. Qu'est-ce que vous en pensez? Entre temps, j'ai jeté un œil au manuel d'aide et découvert que le langage a évolué depuis ma dernière utilisation. FMSLogo vous permet de faire apparaître des fenêtres, d'y ajouter des boutons, etc. Bon, on est loins de Visual Basic, mais j'ai quand-même été agréablement surpris de trouver ce genre de fonctions dans le langage. Quel serait d'après vous la bonne suite, lorsque Jérémie voudra s'attaquer à quelque chose de plus sérieux? Visual Basic? C#? Python? J'aurais tendance à y aller avec Python parce qu'il y a là-aussi un interpréteur « ligne par ligne. » Par contre, je ne connais pas Python. Je n'y ai pas touché depuis avoir terminé la lecture du livre « Learning Python » l'été dernier. Des suggestions? (Non, pas Java, ça prend 15 lignes pour écrire un « Hello World » et 30 minutes pour configurer son « Class Path. ») 05/24/10The Windup Girl, by Paolo BacigalupiI had not heard of this book before when @macdonst pushed it my way, saying good things about it. It turns out he was right (we like the same sort of scifi stories) and The Windup Girl, by Paolo Bacilagupi, really was a great read. The Windup Girl is a refreshing science-fiction story taking place a hundred years or so into the future. No alliens, no spaceships, no super-computers and virtual reality. Actually, no more oil either. It's been all used up, and the sea level is up so much that the city of Bangkok (where the story takes place) had to build walls around itself and pump systems to keep on existing. In this future where genetic engineering went crazy, super-plants designed by American corporations have to fight against super-diseases and super-insects designed to undermine them by competitor corporations. Human beings and Nature stand in the cross-fire and struggle to survive as food-stocks get depleted, diseases evolve and attack human beings, etc. In this dark and frightful future, we follow half a dozen of protagonists, each with their own (sometime conflicting) goals, as the country is reshaping to adapt to new diseases and economic challenges. An American businessman hired by a bio-engineering firm tries to locate a particularly brillant genetic engineer. An old Chinese trader want to re-establish the trading empire he once had. An illegal Japanese "New Person" (bio-engineered human being) wants to escape the city where she is forced to be a prostitute to survive. An ex-muai thai champion, now captain of the "white shirts" (genetic police & disease control) finds that his zealousness and over-confidence did not only win him friends. If you're tired of virtual reality and space opera, this book is what you were waiting for! It's a breath of fresh air. It's particularly well written; the story flows nicely and the words are never in the way. That's the way I like stories: prose so well written that it becomes invisible to the reader. The action/page ratio is perfect (in my opinion) and the story lines wrap up nicely in the end. The book does not feel too short or stretched. Being a début novel, The Windup Girl puts the bar high for Paolo Bacilagupi's next book (which I will order the minute it gets released.) To borrow @macdonst's classification system, this book is definitively a "buy". 05/18/10Nomination aux Canadian Weblog AwardsOn dirait bien que mon blogue est en nomination aux « Canadian Weblog Awards 2010. » Merci à ceux et celles d'entre vous qui l'ont suggéré pendant la période de mise en nomination. Fortrel.Net se retrouve donc en nomination dans deux catégories : « Science, technologie et Internet », et « Écriture et littérature. » Si je comprends bien ce que je lis, les prix sont attribués par un groupe de juges, donc pas besoin pour vous de voter. Les récipiendaires des prix seront annoncés en janvier 2011; ne retenez pas votre souffle, à moins d'avoir des gènes empruntés à la baleine bleue. 05/17/10Ctrl-alt-del, une fonction de sécurité de Windows?Si vous utilisez Windows dans un environnement de travail et que votre poste de travail est connecté au réseau de l'entreprise, vous avez probablement à enfoncer les touches Ctrl, Alt et Del simultanément pour pouvoir entrer votre mot de passe. Vous vous demandez peut-être pourquoi est-ce que Windows vous oblige à cette gymnastique digitale? Eh bien, croyez-le ou pas, cette combinaison de touches est une question de sécurité. Un peu d'histoire. Sous les systèmes UNIX (mais aussi sur plusieurs autres types d'ordinateurs avec terminaux, comme le VAC) on est invité à entrer son nom d'usager et son mot de passe au clavier afin d'avoir accès au système. Ces systèmes coûtent cher, alors on ne veut pas que n'importe qui gaspille des précieux cycles de processeurs. Le système vous présente une invite du genre : « Username : » et, une fois votre nom d'usager entré, et la touche « Retour » appuyée, « Password : ». Le problème inhérent à cette technique, c'est qu'il est très simple de concevoir un programme qui fait exactement la même chose, et trompe ainsi les usagers, retenant en mémoire tous les mots de passe qu'ils entreront et les transmettant à l'auteur du logiciel. La personne derrière tout ça accumule des mots de passe qu'elle peut par la suite utiliser pour s'infiltrer dans le compte de ses victimes. La technique a des failles, mais a toutefois été utilisée à maintes reprise dans la vraie vie, à l'époque où les systèmes de ce genre étaient populaires dans les collèges et universités. (Et ils le sont encore à bien des endroits; ne vous méprenez pas.) Mais revenons en 2010. Même si la technologie a évoluée, les ordinateurs contemporains vous demandent eux-aussi de vous identifier à l'aude d'un nom d'usager et d'un mot de passe. Rien n'empêcherait un programme malveillant de vous présenter une fausse fenêtre de connexion de Windows, en tout point identique à l'originale, avec le même objectif que l'autre programme de 1980 énoncé plus tôt. L'interface de programmation de Windows fait en sorte que s'il n'existait pas une combinaison de touches réservées, il serait possible de programmer un logiciel malveillant complètement indétectable, visuellement, à la fenêtre d'identification originale de Windows. C'est là que la combinaison Ctrl-Alt-Del entre en jeu. Cette combinaison de touches est détectable, oui, mais impossible à « capturer, » c'est-à-dire, impossible à cacher à Windows et aux autres programmes actifs. (Oui, il est possible pour un logiciel de capturer n'importe quelles autres touches ou combinaisons de touches, et ainsi les rendre indétectablse au reste du système.) Puisque Ctrl-Alt-Del est impossible à cacher à Windows, on peut être sûr que la fenêtre affichée par votre poste de travail est bel et bien la fenêtre de connexion originale de Windows, et non celle qu'un logiciel malveillant tentant de vous soutirer votre nom d'usager et votre mot de passe. Cette fonction de Windows a plusieurs années (depuis Windows NT 4, si je ne m'abuse) mais demeure encore, de nos jours, une façon de s'assurer qu'on est bel et bien en présence de la fenêtre d'identification de Windows, et non d'un logiciel malveillant. C'est pour ça que, même si mon poste de travail me présente désormais un bouton « Se connecter à Windows » et même une petite icône avec mon image de profil, je continue d'utiliser les touches Ctrl-Alt-Del. 05/07/10Reasons why I hesitate ordering an iPad next MondayOther than having to tell my 6-years-old boy "Sorry kiddo, we'll spend all summer in the backyard 'cause dad spent the vacation money on a gadget from Apple" (which is not totally true; we could still afford a walk to the public pool every now and then) I have one or two reasons why I hesitate ordering an iPad next Monday, when it become available for pre-orders in Canada. I don't need one. I already have a device for all the things I would use the iPad for: Netbook, iPod, iPhone, eReader. The only thing that's not on the list is a nice-size, always-on web browser, for surfing the web from the living room's couch. I don't want to generate technological garbage by discarding the hardware I would be replacing. I know, I wouldn't throw any away, I would sell or give them to friends or familly, but still, the more gadgets one buys, the more end-up in a dump somewhere down the line. All these things have electronic components, batteries, screens, that are not easily recycled. As an eBook reader, the iPad screen is back-lit, and I usually read just before going to bed. According to studies that came to my attention, the light from a bright computer screen makes it harder for the brain to fall asleep. So, in the end, I think I would still be using my Sony Reader to read books, even after getting an iPad. Oh, and my eReader's been signed by Cory Doctorow! I could easily write an app for an Android tablet. I'm a programmer and I don't own a Mac (well, not a recent one, with an Intel processor, running Snow Leopard) so I can't program applications for the iPhone/iPad. But on Android... And Android's main application-development language is, as I've heard from my friend @jmbouffard, Java. And some of you may be aware that I know a thing or two about Java. Well, maybe I could use a long weekend, write a cool app and become instantly rich, then retire to the Caribbeans. Reasons I hear other people give, but that do not apply to me:There will be a 2nd generation iPad. Although I personnaly don't think of it as a valid reason not to get an iPad, many people have been saying that they will not get this one because it is generation #1. For one, the iPad is basically a big iPod Touch, so nothing Apple can't do reliably with its experience. But, it's true, one year down the road, Apple will come-up with a better, faster iPad, with other features like a GPS, front-and-back-facing cameras, etc. I'm not too worried about this, because we would be saying the exact same thing next year, as the 2nd generation is released, about a forthcoming 3rd generation. So, unless it's, like, a month or two before the Apple conference and Gizmodo finds the prototype of the next iPad in a bar, we won't know for sure what or when will be the "next generation". Do you like Apple's business model? From a user point-of-view, I don't care too much about the DRMs, Apple's Apps Store model, the absence of Flash on Apple's mobile devices, etc. I don't like any of that from a programmer/geek point-of-view, but as an end-user, I must admit I really like the user experience of the iPhone, the uniformity and quality of all the apps, etc. I didn't had a lot of chances to play with any Android phones, but the first-hand feedback I had from friends is that it's not nearly as stable as the iPhone. Badly written apps running background processes chewing the battery in a few hours, frequent reboots, etc. As much as I'd like to program for an Android tablet, I'm not sure I want to start fighting to get things working on a consummer device like a tablet. Fighting with computers to get them to do what I want them to do is my day job; I want a flawless, easy user experience when it comes to my electronics. With all that being said, will you be ordering one Monday? 05/05/10Top 10 des accessoires pour le vélo-boulotÇa fait quelques années que je fais du vélo-boulot (même si je ne le pratique pas aussi régulièrement que je le voudrais) alors j'ai pensé vous préparer une petite liste des accessoires pratiques à ajouter à son vélo pour rendre vos randonnées plus agréables.
J'oublie quelque chose? 05/04/10Solaris 174, en format électroniqueLa revue Solaris occupe une place de choix dans ma bibliothèque, mais son reigne est tombé il y a quelques semaines lorsque j'ai opté pour le renouvellement de mon abonnement, non pas dans le format traditionnel de la revue, mais dans son format électronique. En effet, la revue Solaris offre maintenant une édition électronique complète, avec la page couverture en couleurs et les textes complets des fictions et chroniques. J'ai cru comprendre entre les branches qu'il n'y a pas des tonnes d'abonnés à la version électronique, alors pour répondre à vos questions et peut-être vous donner le goût vous- aussi de passer au numérique, voici donc une petit compte-rendu de mon expérience de lecture. Tout d'abord, le prix. C'est le même que la version « arbres morts. » Ne cherchez pas de case à cocher dans le formulaire d'inscription; marquez simplement que c'est pour l'abonnement en version électronique sur une note accompagnant votre inscription. Ça demeure tout de même beaucoup moins cher que d'acheter chaque numéro, un à un. Soit dit en passant : vous pouvez aussi acheter la version électronique de la revue, un numéro à la fois, via les sites jelis.ca et livresquebecois.com. Pour ce qui est du format, vous obtiendrez un fichier PDF, soit en le téléchargeant du site du commerçant, soit par courrier électronique si vous êtes abonnés. Il n'y a pas de GND (gestion numérique des droits, DRM, digital rights management, en anglais) sur le fichier. Il n'y a donc pas de crainte de perdre l'accès à votre collection après la prochaine mise à jour de votre ordinateur, ou après une éventuelle fermeture du service du commerçant. Le PDF est bien monté, avec toute la mise en page de la version imprimée. Le tout sort très bien sur l'écran de l'ordinateur, mais il y a quelques coquilles lorsque vient le temps de le lire sur un appareil de lecture. Personnellement, j'utilise le Sony Reader 505 et, si le zoom « page complète » sort très bien, les choses se corsent lorsque vient le temps d'utiliser une taille de caractères raisonable pour la lecture. Prenez note ici qu'il s'agit d'un problème inhérent aux PDFs, et pas à Solaris en particulier. Le tout sortirait beaucoup mieux si le fichier fourni serait dans un format ePub. Des logiciels existent pour convertir vers le format ePub, mais une fois qu'un texte passe par le format PDF, le mal est fait. J'ai à peu près la même expérience avec l'édition électronique de Brins d'éternité. En résumé, je suis très content de l'édition numérique de Solaris. Mon unique point négatif est que j'aurais préféré un fichier ePub plutôt qu'un PDF. Lorsque viendra le temps de renouveller mon abonnement, je continuerai sûrement avec l'édition numérique. Et vous, êtes-vous prêt à passer au numérique? 05/03/10Suprématie, par Laurent McAllisterJe me suis procuré ma copie de « Suprématie » de Laurent McAllister lors de ma visite à la convention mondiale de science fiction l'année dernière à Montréal. Le livre ayant été publié en France (malgré que Yves Meynard & Jean-Louis Trudel, les deux auteurs derrière Laurent McAllister, soient tous deux Canadiens) je n'étais pas parvenu à le dénicher en librairie à Gatineau. Ce n'est pas un petit livre, et ce n'est pas un livre à 2$ non plus. Par contre, si vous aimez la science-fiction et le « space opéra », « Suprématie » est un investissement sûr. « Suprématie » est l'histoire de Alcaino, capitaine du Harfang, une nef de guerre aux dimensions extravagantes. Une nef de guerre comme on n'en fait plus depuis des siècles, parce que pour contrôler une nef de cette taille, il faut l'assistance d'une intelligence artificielle, et que les gens de l'Amas ne font plus confiance aux intelligences artificielles. Mnémosyme, l'IA en question, devient un personnage important du roman de Laurent McAllister. On suit d'ailleurs plusieurs personnages du Harfang tout au long de l'histoire, et c'est là que ça se complique pour moi, qui a de la difficulté à suivre autant de trames. Les personnages sont la plupart bien distincts, avec leurs caractéristiques bien à eux, leur personnalité, etc. mais ça ne m'a pas empêché d'en confondre deux ou trois. Le personnage d'Alcaino m'a rappelé celui d'Albator, de par son grade, son attitude rebelle, et le fait que son vaisseau est contrôlé par une intelligence artificielle. L'équipage du Harfang, après avoir porté secours à un peuple indépendant de l'Amas qui résiste aux « Suprémates, » décide de frapper l'ennemi au cœur et de s'en prendre à leur monde central dans une attaque-suicide improbable. Mais la préparation d'une telle bataille ne se fait pas en criant ciseaux, surtout pas lorsque votre tête est mise à prix. Alciano devra user d'ingéniosité pour recruter les bons alliés et se procurer les technologies nécessaires à mettre son plan à exécution. Le texte de Laurent McAllister est du solide. Si vous cherchez une lecture facile pour vous reposer les neurones, prenez un autre livre. « Suprématie » a une prose très dense (et pas au sens péjoratif du terme, tel qu'employé parfois par nos amis anglophones.) Chaque phrase est là pour une raison, transmet de l'information pertinente et ajoute de la texture au monde qu'ont construit Jean-Louis Trudel et Yves Meynard. On savoure donc chaque paragraphe, chaque page, et on en a pour son argent étant donné que « Suprématie » n'est pas un petit roman. Plutôt que d'opter pour la solution possible et emprunter un jargon anglophone pour tous ces termes auxquels les amateurs de space- opéra sont habitués, Jean-Louis Trudel et Yves Meynard ont décidé de baser tout le vocabulaire historique de leur monde sur l'allemand. On parle donc de Völkerwanderung plutôt que d'exode, etc. Un souffle d'air neuf, à mon avis. L'intrigue est bien ficelée, même si quelques éléments semblent surgir au moment opportun à une ou deux reprises. Le rythme est bien balancé et l'intérêt constant. Alors, en rétrospective, « Suprématie » vaut chacun des sous que vous dépenserez pour acquérir le volume. Définitivement classé dans la catégorie « à acheter » si bien sûr le space opéra vous intéresse. 05/02/10Mise à jour du 2 mai 2010Ça fait un petit bout que je ne vous ai pas écrit pour vous raconter mon nouveau, vous ne trouvez pas? À vrai dire, j'écris régulièrement sur Twitter (répété automatiquement sur Facebook) mais si vous ne passez pas par là de temps en temps, vous vous demandez probablement ce qui se passe dans mon coin de l'univers. Voici donc un petit résumé. Le texte que j'ai soumis cette année à Tesseract a été refusé. Celui soumis à Brins d'éternité, par contre, a été accepté, et devrait être publié cet automne. J'ai reçu les commentaires de l'éditeur et je suis en train de réviser le tout. J'ai soumis un troisième texte, ailleurs, mais je n'ai pas encore eu de nouvelles. Mon projet de roman jeunesse n'avance ni rapidement, ni régulièrement. Pour terminer le volet écriture, je ne crois pas être en mesure de me pointer le bout du nez au Congrès Boréal cette année, pour causes d'obligations familiales. Parlant de famille : Rosalie marche et commence à babiller des sons qui ressemblent parfois à des mots. Vaguement. À vrai dire, il faut avoir beaucoup d'imagination, mais on sait que ça s'en vient. Jérémie a eu 6 ans et a demandé à avoir son propre iPhone; demande qui a été refusée, comme vous pouvez vous imaginer. Et puisqu'on aborde le sujet des technologies, les cordons de la bourses se préparent à se délier pour l'arrivée au Canada du iPad de Apple. Sans être entièrement convaincu que j'ai besoin d'un tel appareil, j'entends des bons commentaires de tous bords tous côtés et je me demande si je vais pouvoir résister bien longtemps. Bon, je commencerai peut-être par en offrir un en cadeau à Nathalie. C'est la fête des mères qui s'en vient, n'est-ce pas? Autre gros changement : j'ai changé d'employeur, et traversé par le fait même la rivière des Outaouais. Je travaille maintenant à Gatineau et ça me prend 15 minutes pour m'y rendre en auto (et 40 minutes en vélo.) L'équipe est très amicale et mes compétences « fittent » parfaitement avec le travail à faire. Je m'y suis rendu plusieurs fois déjà en vélo, malgré la température plutôt fraîche des matins gatinois. Alors voilà pour mon petit résumé. Je vais essayer de me faire un peu plus présent sur mon blogue pendant le mois de mai alors repassez si le cœur vous en dit!
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Bienvenue sur le blogue d'Alexandre Lemieux, aussi connu sous le pseudonyme de Fortrel. Geek, artiste et auteur, je me passionne pour l'écriture, la science-fiction, l'art, les jeux vidéo et bien d'autres choses. À propos de l'auteur. Mes nouvelles :
Pour me joindre, envoyez-moi un courriel à l'adresse suivante: fortrel@fortrel.net. Écoutez mon dernier Podcast:
Welcome on the blog of Alexandre Lemieux, a.k.a. Fortrel. Geek, artist and author, I like writing, science-fiction, art, video games and many other things. To contact me, send me an email at this address: fortrel@fortrel.net.
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