Ma saison de vélo 2010
Il fait noir le matin, au réveil, il fait froid; c’est le temps de ranger mon vélo. C’est aussi le temps de faire un petit compte rendu de ma saison de vélo. Commençons, si vous le voulez bien, par les chiffres.
- 1575 km au compteur.
- 12 km entre mon domicile et mon lieu de travail.
- 125 sorties.
- 2 roues.
- 1 casque.
La saison de vélo 2010 fût marquée par mon changement d’employeur, ce qui fit passer le nombre de kilomètres à parcourir, matin et soir, de 33 km à 12 km, un nombre beaucoup plus raisonnable pour du vélo-boulot. Je me suis donc rendu au travail en vélo plusieurs fois par semaines, beau temps, mauvais temps, d’avril au début du mois d’octobre. Je prenais au tout début la route directe, plus courte mais avec plus de dénivelés. Vers le début de l’été, j’ai par contre découvert un trajet alternatif, légèrement plus long, mais avec beaucoup moins de dénivelés, et qui ne me demandait pas de rouler sur la chaussé d’une route achalandée où les voitures ont tendance à rouler vite (lire « St-Joseph. »)
J’ai aussi mis à jour mon équipement de vélo en début de saison. Une première visite chez MEC m’a libéré de quelques dollars, et laissé dans les mains un couvre-casque, des couvre-souliers, ainsi quelques autres gadgets. J’ai reçu à la fête des pères un bel ensemble de sacoches, de même qu’un porte-bagages plus solide et des pantalons pour les matins plus frais. À la fin de la saison, j’ai opté pour une paire de gants plus chauds, et un phare, puisque mes randonnées matinales devenaient périlleuses dans la pénombre matinale. Bref, j’ai bien réinvesti les économies faites en essence, sinon plus. :-/
Mais si je nommais la température et la noirceur plus tôt, ce n’est pas la véritable raison pourquoi je range mon vélo; avec un phare et des vêtements chauds, je pourrais probablement faire du vélo jusqu’à décembre. Non, la vrai raison, c’est la chaussé. Lorsque la température descend sous la barre de 0°C, la nuit, je crains la glace noire (puisqu’il pleut presque tous les jours ces temps-ci.) Je reprendrai donc le vélo en avril 2011. D’ici là, je me permettrai sûrement quelques sorties, si l’été des Indiens se pointe le nez, ou encore en après-midi, alors que la froideur de la nuit est loin.
C’était la première fois que je dépassais la barre des 1000 km dans une saison de vélo. Je n’ai probablement jamais été en aussi bonne forme physique et la sensation est sublime. Bref, je le recommanderais à tous mes amis. Si vous demeurez à moins d’une quinzaine de kilomètres de votre lieu de travail, ça ne devrait pas être très difficile d’adapter vos habitudes. Et puis, ce n’est pas une course; même si vous n’êtes pas en forme en début de saison, prenez votre temps. Quinze kilomètres, c’est pas la mer à boire.


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