Compostage à Gatineau
On distribuait le bac de compostage la semaine dernière dans notre
quartier et j’étais bien intrigué de savoir combien de nous voisins
embarqueraient. C’était aujourd’hui la première journée de collecte
et, lorsque je suis sorti ce matin, environ une maison sur deux avait,
devant elle, le petit bac brun sur roulettes. Pas trop mal comme
départ.
En ce qui nous concerne, le bac brun vient couper une fois de plus
dans la quantité de « déchets définitifs » que notre foyer
produit. Combiné avec le recyclage, il ne reste vraiment que les
embalages non-recyclables et, bien sûr, les couches.
L’avantage du compostage offert par la ville, qui accepte la viande et
toutes ces autres matières qu’on vous conseille de ne pas mettre dans
votre composteur domestique, c’est que ce qui reste dans la poubelle,
ça sera surtout des matières non-organiques qui ne dégagent pas
d’odeur. J’ai remarqué une bonne différence dans le contenu de notre
poubelle.
Lors de la distribution des bacs bruns par la ville, on nous donnait
deux sacs de papier pour mettre à l’intérieur du bac. On n’est pas
obligé, mais je crois que nous nous en procurerons d’autres puisque le
bac aura à mon avis tendance à devenir rapidement nauséabond s’il
n’est pas nettoyé régulièrement. Les sacs de papier feront en sorte
qu’il ne restera pas de résidus solides dans le bac après la
collecte. Ça devrait simplifier l’entretien et minimiser les odeurs.
Le compostage, avec la ville, sonne par contre la fin du règne de
notre composteur domestique. Puisque les restes de viande, les os,
etc. prennent maintenant le chemin du composte, plus question de
l’envoyer de notre composteur. Je ne commencerai pas à trier mon
composte en deux piles différentes : une pour le compostureur
domestique, et une autre pour le bac brun. Non merci! Tout ira vers le
bac brun. J’enverrai peut-être encore quelques pelures et rognures
vers notre composteur domestique de temps à autre, lors de la
préparation des repas, lorsque je sais que tout ce qu’il y a dans la
pile est d’origine végétale, mais ça sera tout.
En terminant, laissez-moi partager avec vous un petit truc. Comme
plusieurs d’entre vous, je ne vais pas au bac brun à chaque fois que
j’ai quelque chose à jeter. La ville a d’ailleurs fourni un petit
contenant qu’on laisse sur le comptoir ou qu’on peut fixer à
l’intérieur d’un panneau d’armoire. Personnellement, je n’aime pas
trop l’idée d’un contenant fermé puisqu’il favorise le développement
de bactéries anaérobiques (?) et que ça sent mauvais. Nous laissons
toutes nos matières compostables dans un bol « à ciel ouvert » et
ça ne dégage aucune odeur, même après une journée ou deux sur le
comptoir, à température ambiante. On le vide quand-même
régulièrement – n’ayez crainte pour notre santé – mais c’est
beaucoup moi s désagréable que d’ouvrir un bac nauséabond.



nous n’avons pas recu le bac
au 43 beauchemin