Compte-rendu de lecture, version télégraphique
J’ai pris pas mal de retard dans mes critiques de livres, et c’est pourquoi je fais un blitz ici, histoire de mettre un peu d’ordre dans mes notes et ma liste todo. Voici donc, en rafale, quelques livres en français que j’ai lus depuis le début de 2009.
Si l’oiseau meurt, Francine Pelletier
Voici un roman de science-fiction qui s’attarde plus au développement des personnages et à la résolution d’un mystère que sur l’action proprement dite. Un amnésique récupéré à bord d’un vaisseau spatial en perdition reprend tranquillement ses esprits et sa mémoire. Ce roman est bien écrit, mais les événements surgissent un peu (comme dans la vraie vie) sans raison particulière. L’amateur de péripétie en moi est resté sur son appétit.
Un tour en Arkadie, Francine Pelletier
Ce second roman de Francine Pelletier lu cette année est en quelque sorte la suite de « Si l’oiseau meurt ». Si l’histoire n’est pas liée directement, l’action se déroule dans le même univers et la ligne temporelle vient reprendre quelques années plus tard. On croise et mentionne quelques-uns des personnages rencontrés dans « Si l’oiseau meurt. » Si la lecture du premier roman n’est pas essentielle à la compréhension de « Un tour en Arkadie », vous comprendrez mieux les contextes politiques et historiques de ce roman. Contrairement à « Si l’oiseau meurt », ce roman-ci est rempli d’action et de péripéties. La protagoniste se retrouve dans la jungle arkadienne, entourée des combattants indépendantistes, et les rebondissements ne manquent pas.
Les Fantômes de Péka, Mathieu Fortin
Après une visite de l’auteur en mars dernier, j’avais retrouvé dans ma bibliothèque une copie autographiée de « Les Fantômes Péka. » Voici un petit roman jeunesse dans la nouvelle collection horreur des éditions Z’Ailées qui se lit en un clin d’oeil. Sans réinventer le genre, ce roman de Mathieu Fortin saura plaire au jeune lecteur. On y suit Pierre-Karl, un jeune garçon qui découvre que lui et quelques membres de sa famille ont des dons mystérieux.
Solaris 170
Sans m’attarder individuellement à chaque nouvelle du numéro 170 de la revue Solaris, j’aimerais noter mon coup de coeur, « Le Boucher » de Nicolas Weinberg. Les dialogues et l’atmosphère qui se dégage de cette nouvelle sont particulièrement bien réussis. « La Jolie Fille de Pol Pot » de Geoff Ryman est dépaysante, une très bonne lecture.


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