Brins d’éternité 11
Le numéro 10 de Brins d’éternité terminé, me voici lancé dans la lecture du numéro 11, numéro dans lequel un de mes textes est parru. Ce numéro 11, couvrant le printemps 2006, est, comme son prédécesseur, un spécial science-fiction.
Quatre rêves de Tesla, par Mario Tessier
Uchronie fantastique où les expériences de Nikola Tesla se révèlent surprennantes, plus que le moteur à explosion de l’Exposition Universelle. On suit le personnage principal, nul autre que Tesla, tout au long de cette autre vie imaginée par Mario Tessier.
Quatre rêves de Tesla est une nouvelle bien écrite par un auteur actif et bien connu du milieu. Même s’il s’agit d’un texte de fiction, il reprend plusieurs éléments véritables de la vie de Tesla, surtout des idées qui a valu à l’inventeur de la radio sa réputation de savant fou.
Une demi-heure après le lever du soleil, par Jean Petigrew
Nous suivons dans cette nouvelle de Jean Petigrew un vaisseau spacial aux intentions pacifiques qui passe près de la Terre et décide d’y envoyer une délégation. La nouvelle est très courte. Le narrateur est détaché, ce qui est peut-être la meilleure chose à faire dans ce cas-ci. Nous nous croirions dans un rêve et, même si tout ne se termine pas très bien, ce texte nous accrochera un sourire au visage.
Miracle Markhoff, par Michel J. Lévesque
Miracle Markoff est une nouvelle de science-fiction qui se situe dans le même univers que L’Arcuride parru dans le numéro précédent de Brins d’éternité. On décrit le vol d’une banque de trois points de vue différents. Si le texte est relativement bien écrit, la vraissemblance est douteuse. Le personnage principal se lance à l’attaque d’une banque avec un plan qui ferait passer Averell Dalton pour un génie du crime et s’en sort par un pur concours de circonstances. Le texte a bien beau parler de miracle, on a vraiment l’impression que Markhoff est un simple d’esprit.
Si le texte précédent de Michel J. Lévesque se lisait assez indépendamment des autres textes qu’il situe dans le même univers, celui-ci semble emprunter des personnages sans les décrire, si bien qu’ils auront peu de profondeur si vous ne lisez que ce texte.
Il pleuvra des satellites, par Alexandre Lemieux
Pour des raisons évidentes, je ne critiquerai pas mon propre texte.
Tags Technorati
: brins eternite | fanzine| critic | science fiction | reading | 2006



Leave a Reply