Little Penguin
Nom: The Little Penguin Merlot 2005
Producteur: The Little Penguin
Appellation: Merlot
Année: 2005
Pays/Région: Australie
Prix: 14.00$ (à la SAQ)
Fortrel-ô-mètre: 3.5/5
J’ai une forte réticence vis-à-vis les Merlots qui, heureusement, s’érode avec le temps. J’ai probablement goûté à un Merlot de piètre qualité il y a des années et suis resté avec ce souvenir impreigné dans les papilles gustatives. Toujours est-il que Louis m’avait parlé à plusieurs reprises de ce vin qu’il a découvert l’an dernier et je n’ai pu résister à profiter d’un rabais de 1$ par bouteille. Je crois que c’est seulement le second vin que nous critiquons tous deux sur nos blogues respectifs.
Le Little Penguin Merlot est un vin fruité. Il est rond en bouche, opaque avec des teintes violacées. J’ai cru déceler des saveurs de fraises et de fumée.
Note à moi-même: Ne plus tenter de programmer après avoir consommé plus d’une coupe de vin; les résultats sont désastreux ou, dans le meilleur des cas, pitoyables.
Tags Technorati
: red wine | 2005| merlot | australia | critic



Nous avons eu un point commun concernant l’appréciation des vins issus de merlot. Cependant, ma réticence à ce cépage ne s’estompe pas contrairement à vous. Je suis trop souvent déçu de ces vins et principalement lorsque se sont des vins composé de merlot majoritairement. Affaire de goût, de choix du producteur, de la région ? Je cherche encore la réponse et le vin qui me fera changer mon fusil d’épaule sans être nécessaire de débourser 50$
La renomée, le succès de certaines régions n’a pas toujours été correctement assumé et pour servir la forte demande de vins populaires, comme ceux de la Valpolicella, on a parfois sacrifié la qualité. Je ne suis pas étonné d’entendre parler de déception alors que l’on y trouve des bijoux comme un amarone della Volpolicella.
Comme pour les vins de merlot, qui ont du mal à me séduire et vos goûts que je ne connais pas, la solution se trouve, d’une manière quasi certaine mais pas absolue, dans une gamme de prix supérieure. Mon expérience personnelle m’amène de plus en plus à négliger les vins rouges sous la barre de 15$ en SAQ.
Pour m’assurer d’un plaisir plus intense, plus occasionnel, plus convivial, je vise, si possible, les prix supérieurs à 20$.
Il me semble très difficile de produire et mettre à disposition, au Québec, un très bon vin à 10$. Même les vins produits localement et qui ont un minimun de classe coûtent au moins 15$. Alors que penser d’un produit d’importation du même prix et provenant de plusieurs milliers de kilomètres ?
En général, je trouve que les Merlots manquent de complexité. Je cherche des vins plus complets, avec une attaque plus riche, plus corsée. Je préfère de beaucoup les Shiraz et Cabernet-Sauvignons. Un autre cépage qui m’a souvent laissé sur mon appétit est le Valpolicella, quoi que les Ripassos et Amarones de cette région sont dans une catégorie à part.
Oui, les Amarones et les Ripassos de la Valpolicella sont définitivement une coche au dessus. Ce sont mes vins italiens préférés.
Pour le prix, j’ai encore de la difficulté à ouvrir une bouteille de plus de 20$ sans éprouver un pincement dans la région du… porte-feuille.
Étant encore très novice en la matière, j’ai l’impression de ne pas être en mesure de vraiment apprécier un vin de 50$ à sa juste valeur. Je retire souvent plus de plaisir à découvrir 3 vins de 15$.
Je dois avouer que mon expérience vis-à-vis les vins Québécois est très mince, voire nulle.
Pouvoir faire la connaissance de plusieurs vins au lieu d’un seul est hautement respectable et je partage cette attitude.
Si vous consommez vos vins dans un verre à bière ou au goulot, en fumant, vidant une bouteille en 5 gorgées ou mélangés à d’autres alcools ou sirops, en effet, ne dépensez pas 50$ ni même 20 et préservez votre argent certainement mieux placé ailleurs
Bien entendu, je suis aussi sujet à faire attention à mes dépenses mais occasionnellement, je ne recule pas devant un plaisir surtout s’il est partagé.
Heheheh.
Ce n’est heureusement pas mon profil.