07/28/10

09:31:09 pm, par Fortrel
Catégories: Vélo

Fermeture de la piste cyclable en périphérie du lac Leamy

Fermeture de la piste cyclable du lac Leamy

Si vous circulez par les pistes cyclables qui passent près du lac Leamy, vous aurez peut-être remarqué l'affiche photographiée ci-haut. Sinon, sachez que la piste cyclable qui contourne le lac Leamy -- et fait du même coup le lien entre les secteurs de Gatineau, de Hull et le parc de la Gatineau --, sera fermée les soirs des Grands Feux du Casino, et ce dès 16 h. Pour être plus précis, il s'agit des 7, 11, 14, 18 et 21 août prochains.

Si vous passez par là dans le câdre de votre vélo-boulot, vous n'aurez une petite surprise au retour à la maison ces jours-là. Mieux vaut prévoir le coup et planifier une route alternative. Si, comme moi, vous devez joindre le secteur Hull au secteur Gatineau, je ne peux penser qu'à deux seules alternatives. Soit passer par le centre-ville et le parc Jacques-Cartier pour ensuite traverser le pont Lady Aberdeen, ou encore, plus au nord, en empruntant le pont Alonzo-Wright. En ce qui me concerne, j'opterai pour le pont Alonzo-Wright.

Le réseau de pistes cyclables est déjà limité et limitatif à bien des égards à Gatineau, je trouve très désagréable qu'on vienne bloquer un point chaud qui fait la liaison entre plusieurs secteurs de la ville de Gatineau. Ce n'est pas comme si les détours étaient courts et sécuritaires... Pour joindre leur destination, les gens auront à parcourir des kilomètres supplémentaires, sur des routes souvent moins sécuritaires et au trafic automobile plus rapide et plus dense. La principale question qui me vient à l'esprit est : « Pourquoi 16 h ? » Si la piste fermait à 18 h, par exemple, ça permettrait à la majorité des travailleurs qui font du vélo-boulot de regagner leur domicile.

07/26/10

09:10:04 pm, par Fortrel
Catégories: Vélo

Trucs de vélo, édition du 26 juillet 2010

Contenu (partiel) de mon sac de vélo

Voici quelques trucs tirés au hasard de ma cervelle, pour ceux qui font du vélo-boulot, ou qui envisagent de le faire. Il n'y a pas d'ordre précis.

Google Maps est votre ami

Avec la vue par photos satellite, Google Maps vous permettra peut-être de repérer des pistes cyclables de votre ville dont vous ignoriez l'existence. Ça m'est arrivé la semaine dernière. Vous trouverez peut-être ainsi des trajets alternatifs plus courts, plus sécuritaires, et/ou avec moins de dénivellations. J'ai personnellement tendance à opter pour des trajets plus sécuritaires, avec des accotements plus larges, des voies réservées aux cyclistes, et surtout, des pistes cyclables. Google Maps a d'ailleurs commencé à répertorier les pistes cyclables et offre même les directions aux cyclistes dans certaines villes américaines.

Mettre sa crème solaire dans un sac de plastique.

Dès que l'été est installé et que vous roulerez vêtu d'un chandail à manches courtes, vous voudrez avoir avec vous de la crème solaire. J'aime bien les bonbonnes d'aérosol. Par contre, rangez-la d'abord dans un sac de plastique avant de la mettre dans votre sac pour éviter d'endommager le reste du contenu de ce dernier en cas de fuite. Ça m'est arrivé ce printemps et j'ai taché (de manière irrécupérable) une veste de vélo toute neuve! (Un cadeau par dessus le marché!)

Optez pour une paire de sacoches et réservez-en une pour vos vêtements de pluie.

Je vous recommande de vous procurer deux sacoches plutôt que d'utiliser un sac à dos. Ça libèrera vos épaules, vous vous sentirez plus léger, et ça vous encombrera moins, même si vous avez à emmener plus de matériel. Ceci dit, je vous recommande de mettre tout vos vêtements de pluie (imperméable, pantalons, housses pour votre casque et vos souliers, etc.) dans une des deux sacoches. Ainsi, lorsque la météo s'annoncera clémente, vous n'aurez qu'un sac à prendre. Lorsqu'il y aura des risques significatifs de pluie, emportez avec vous les deux sacs. De cette manière, vous n'aurez pas à établir la composition de vos sacs à chaque matin et risquer d'oublier quelque chose. Je traîne aussi avec moi quelques sacs de plastique dans mon sac. En cas de pluie forte ou inattendue, j'y range mes items les plus sensibles à la pluie (mes gadgets électroniques, quoi!), au cas où il y aurait infiltration jusque dans mon sac, malgré sa housse.

Laissez votre compteur sur votre vélo

Les compteurs de vélo sont devenu tellement abordables avec le temps qu'ils sont de moins en moins intéressants pour les voleurs. À moins d'avoir un compteur dernier cri, d'avoir payé une petite fortune pour ce dernier, ou de stationner son vélo dans un endroit particulièrement mal famé, j'aurais tendance à vous dire de ne pas vous donner la peine de le retirer à chaque fois que vous stationnez votre vélo. Ceci dit, ne me tenez pas responsable si votre compteur disparaît ; je laisse à votre bon jugement la décision de suivre ou pas ce conseil.

Laisser des débarbouillettes propres au bureau, de l'antisudorifique, des souliers, etc.

Si vous voulez voyager plus léger, évitez d'avoir à trimbaler le même matériel matin et soir en laissant un double sur votre lieu de travail. Si vous avez accès à un casier ou tout simplement un tiroir de bureau, laissez-y un bâton d'antisudorifique, quelques débarbouillettes propres, une serviette de bain, savon, shampoing, etc. Gardez aussi une paire de souliers au travail (vous le faites probablement déjà l'hiver, à moins d'être un fan des « caoutchoucs ».) Si vous ne prévoyez pas d'autres arrêts entre la maison et le boulot, vous pouvez laisser votre cadenas et votre chaîne attachés au « rack à vélo » lorsque vous repartez en direction de la maison (quitte à en avoir une deuxième paire à la maison si votre vélo y dort dehors.) Manger à la cafétéria ou au restaurant à tous les jours est une autre façon de limiter le contenu de son sac, mais votre porte-feuille ne sera peut-être pas d'accord.

07/23/10

09:44:39 pm, par Fortrel
Catégories: Lectures

Solaris 175

Solaris 175

J'ai reçu ma copie électronique de Solaris il y a quelques semaines, mais j'ai préféré terminer la lecture de « Hell.com » (dont je viens de vous écrire une petite critique) étant donné qu'il ne me restait que quelques chapitres à lire. (Oui, je suis du genre à interrompre la lecture de ce que je lis lors de la réception de Solaris et Brins d'éternité, mais je ne me suis pas laissé allé à mes pulsions cette fois-ci.)

Lors de la réception du numéro précédent, je n'avais pas encore le iPad et j'avais donc effectué la lecture sur mon Sony Reader. Pour ce numéro-ci, j'ai fait la lecture sur le iPad. Conclusion : la lecture est beaucoup plus plaisante sur le iPad. Étant donné que le fichier est un PDF avec des pages d'une taille comparable à l'écran du iPad, le mode « plein écran » y est parfaitement bien rendu. La taille du texte est respectable et on n'a pas à zoomer et déplacer la page afin de bien lire le texte. Le logiciel « Good Reader » y est aussi pour quelque chose, je dois l'admettre. (Bon, je suis toujours d'avis que le format ePub serait plus convivial, mais la combinaison PDF & iPad est déjà 100 fois meilleure que PDF & Sony Reader.)

Côté contenu, je me contenterai aujourd'hui de vous glisser quelques mots à propos de mes coups de cœur. J'ai beaucoup aimé le texte de Michèle Laframboise, « Monarque des glaces », récipiendaire du Prix Solaris 2010. Il est à la fois coloré et sombre, un mélange difficile à produire. Le texte de Paul Martin GAL, « La Cité de l'ombre double », est un texte qui nous transporte de l'Afghanistan moderne à l'Antiquité; une autre belle réussite littéraire. Le texte de Jean Carlo Lavoie, « L'Île perdue » est un texte solide et bien écrit même si, personnellement, les histoires à la Lovecraft ne sont pas ma tasse de thé. Et pour finir, le discours de Ted Chiang prononcé lors de son passage à Québec pour le congrès Boréal, plus tôt cette année, fût des plus rafraîchissants. En effet, j'ai moi-même tendance à tomber dans le panneau de ce que l'auteur appelle « l'ethnobiologie » lorsque j'écris. Un texte qui offre donc beaucoup de matière à réflexion.

07/22/10

08:38:35 pm, par Fortrel
Catégories: Lectures

Hell.com, par Patrick Senécal

Hell.com, de Patrick Senécal

J'ai attendu un petit bout avant d'acheter « Hell.com » de Patrick Senécal parce que j'avais une longue liste de livres à lire, parce que j'espérais me le procurer en version électronique, et aussi parce que, quitte à acheter la version « arbres morts », je tenais au moins à le faire dédicacer. « Hell.com » n'étant toujours pas disponible en version électronique (pour une raison ou une autre...) c'est donc lors du Salon du livre de l'Outaouais, en mars dernier, que je me suis procuré ce bouquin. Il s'est ensuite écoulé quelques mois avant que « Hell.com » fasse son chemin jusqu'au sommet de ma liste de lecture, et ce même en trichant un petit peu. Voici donc, des mois après sa sortie en librairies, mon compte-rendu de lecture de « Hell.com ».

Dans « Hell.com », on suit Daniel Saul, un millionnaire montréalais à la recherche de puissance et de sensations fortes. Lorsqu'il rencontre Martin Charron, cette quête de pouvoir et d'argent prend un tournant auquel Daniel Saul ne pouvait s'attendre. Il se retrouve mêlé à un réseau criminel international se spécialisant dans toutes les sphères de la perversion humaine. Mais, une fois qu'on s'est mêlé aux démons, on ne sort pas facilement de l'enfer.

Si j'avais une seule chose à reprocher à « Hell.com » (et on s'entend qu'il s'agit d'une préférence personnelle) je dirais que ce roman de Patrick Senécal commence lentement. On devra attendre à la deuxième partie avant que les choses commencent à tourner de travers pour le personnage principal. Daniel Saul est riche et puissant et il n'est jamais vraiment en danger. Je comprends que la première partie est surtout là pour la mise en scène des personnages, de l'intrigue, etc., mais le lecteur avec déficit d'attention que je suis aurait aimé une première partie un peu plus concise.

Bon, fini le chiâlage, j'ai malgré tout très aimé « Hell.com ». Le roman de Patrick Senécal est très bien écrit, avec un style fluide et efficace. Les personnages sont bien en chair, avec des motivations claires et précises. Les scènes de sexe et d'horreur (souvent entremêlées) se succèdent à intervalles régulières, sans trop prendre le dessus, tout en restant fidèle à la réputation que c'est faite l'auteur.

Pour emprunter le système de cotation de mon ami @macdonst, « Hell.com » est définitivement « à acheter  ».

07/21/10

09:54:01 pm, by Fortrel
Categories: Informatique

EmpireAvenue, getting close to Woofie?

So I have played a bit with EmpireAvenue (hashtag #EAv) and, although I don't really see myself using the web site every single day, I like the idea behind it. If you don't know what it is; EmpireAvenue is a web site where you can setup your "personal brand" and get people to invest in you, as if you were a company, by buying stock. As people buy more of your shares, the price goes up. If people sell your shares, the price goes down.

In EmpireAvenue, it's a good thing to link your Twitter and Facebook accounts, your blog, and your Flickr stream. The more active you are on the net, the higher your share price and dividends will be. If you have a good reputation online, with many friends and connections, you can generate a lot of hype around your EmpireAvenue share and get a really high price.

EmpireAvenue also allow corporations and groups to create "Business" accounts. They are similar to personal accounts, but targeted toward corporation. The share price of corporate accounts reflects how much people like the brand, not how well it's doing from a financial point of view.

I have seen a few systems that come close to Cory Dotorow's (@doctorow) Woofie system described in "Down and Out in the Magic Kingdom", and hinted at in "Makers", and EmpireAvenue might be the one that come closer to it. The more someone is liked and trusted, the more people are likely to buy their shares. The price goes up. So, if someone has a high share price, one could deduce that he's respected and liked. Sure, there are ways to cheat; there is no perfect system. But I like this one and I think that, in the long run, with some tweaks here and there, it could be very fun and even useful.

The site will be open to everybody in a few days and, in the meantime, you need an invitation to join. I have a few left, you are interested. Send me an email or leave a comment here and I will send you an invitation code. And, if you want to invest in me, my stock code is FORTRL.

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